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Voeux du Maire

Voeux du Maire

Jeudi 4 janvier 2018
Publié le vendredi 05 janvier 2018

Discours du Maire

Jeanne Filloux

Voeux de nouvelle année

jeudi 4 janvier 2018

 

Monsieur le Député,

Mesdames et Messieurs les Maires,

Mesdames, Messieurs les élus,

Mesdames, Messieurs les représentants des autorités civiles et militaires,

Mesdames, Messieurs les Présidents d’associations,

Mesdames, Messieurs les chefs d’entreprises et dirigeants,

Mesdames, Messieurs les agents,

Mesdames, Messieurs, en vos grades et qualités,

Chers amis,

 

C’est avec un plaisir toujours renouvelé que je vous retrouve ce soir pour cette traditionnelle cérémonie des vœux, temps de respiration qui nous permet de regarder en arrière et de fixer le cap pour demain. 

Sans plus attendre, le Conseil municipal et moi-même vous adressons tous nos vœux de bonne santé d’abord et de réussite personnelle et professionnelle dans les objectifs qui sont les vôtres. 

Permettez-moi un instant d’avoir une pensée pour les personnes qui nous ont quittées en 2017, ainsi qu’à leurs proches. Je pense notamment à Guy DENIS qui avait été Maire de la commune, mais aussi à tant d’autres qui ont compté pour Champniers. 

Permettez-moi également d’avoir une pensée pour toutes celles et ceux qui ne peuvent être parmi nous ce soir, empêchés par la maladie. Je fais le vœu que leurs souffrances cessent au plus vite en cette nouvelle année, signe d’espoirs nouveaux.

 

Comme chaque année, 2017 aura été traversée de moments difficiles. Entre la sécheresse et le gel tardif d’avril, agriculteurs et viticulteurs de la commune n’ont pas été épargnés. Nous avons d’ailleurs effectué une demande de reconnaissance de catastrophe naturelle afin que les viticulteurs de la commune puissent se faire indemniser. Mais nous ne nourrissons malheureusement pas beaucoup d’espoirs quant à cette demande. Je le répète souvent au sein de l’agglomération : nos agriculteurs et nos viticulteurs sont une chance pour notre territoire. Ils méritent d’être accompagnés dans leur quotidien.

 

Nous avons par ailleurs effectué la même demande de reconnaissance de catastrophe naturelle, malheureusement refusée par l’Etat, pour nos administrés victimes de la sécheresse de 2016 qui a fait tant de dégâts sur les propriétés privées. Suite à ce refus, avec beaucoup de communes voisines, nous avons effectué une demande de recours gracieux dont nous attendons la réponse. Nous comptons d’ailleurs sur l’implication à nos côtés de M. le Député sur ce dossier.

2017 se sera d’abord caractérisée par le grand chantier de rénovation de la cuisine centrale de l’école Puy de Nelle qui alimente également toutes les autres écoles de la commune et permet d’effectuer le service des portages de repas à domicile. La salle de restauration a également été agrandie pour le bien-être des enfants. Ce chantier d’envergure aura permis de faire travailler de nombreuses entreprises locales du bâtiment, dans une forme de cercle vertueux, pour le service public et l’économie locale. Je tiens ici à remercier toutes celles et ceux qui, de prêt comme de loin, se sont investis sur ce dossier difficile puisqu’il s’agissait d’une réhabilitation complexe qui s’est opérée sans fermeture de l’établissement scolaire.

 

En 2017, l’entretien des routes et des chemins aura aussi été une priorité. Celle-ci est de plus en plus délicate à assumer de par, vous le savez, les 100 km de voiries communales et presque autant de chemins blancs qui traversent ou desservent nos 63 villages. Pour ces entretiens, nous sommes accompagnés par l’entreprise la Scotpa via un marché public. Je remercie d’ailleurs M. Blevin et ses équipes pour la qualité de leur travail d’une part et surtout, leur réactivité. Il faut par exemple mettre à leur crédit les travaux de sécurisation et d’embellissement de la nouvelle esplanade de Dambier, devant la salle du Bar.

 

Nous sommes intervenus dans beaucoup de villages cette année encore, comme par exemple à la Simarde où un trottoir a été réalisé afin de sécuriser la circulation des piétons. Cela faisait longtemps qu’une intervention de ce type était attendue dans le village.

 

Dans un registre plus sinistre mais tout autant utile, l’équipe Bâtiment est également intervenue pour solidifier le mur de soutènement interne au cimetière. Il a été drainé afin de permettre une meilleure déviation des eaux de pluie.

 

Les espaces verts font également l’objet de toute notre attention puisque la commune dispose d’une fleur au label Villes et Villages Fleuris. Nous tenons à la garder. C’est chaque année un peu plus difficile. L’année dernière, l’arrosage « goutte à goutte » a été mis en place et des compteurs d’eau indépendants vont maintenant être installés. Par ces outils, la commune limite sa facture d’eau. C’est une démarche économe et environnementale que nous ne cessons d’accentuer.

 

Nous nous sommes par ailleurs également dotés d’une machine à désherber à eau chaude et mettons en œuvre notre plan de gestion des espaces publics, élaboré également au début de l’année 2017.

Aussi, nous n’utilisons plus aucun produit phytosanitaire. Alors certes, les herbes folles repoussent plus vites. Elles sont plus difficiles à traiter. Mais c’est un choix politique que nous assumons. Aux paysages hyper aseptisés, nous préférons opter pour la santé de nos enfants, de nos aînés et traiter nos espaces publics avec des produits non toxiques.

 

Néanmoins, avec la disparition du SMVM qui avait en partie pour mission de faucher les bas-côtés de nos routes, nous avons fait le choix d’intégrer dans nos services, l’un des agents chargé du fauchage. Aussi, je puis vous dire qu’il n’y a jamais eu autant de campagnes de fauchage que cette année sur notre commune. Jusqu’à 4 passages sur les zones les plus fréquentées.

 

Dans le 1er trimestre, nous allons nous attaquer au giratoire du Poteau, à l’entrée du Bourg, pour un traitement plus moderne, digne de notre commune.

 

Que ce soit les équipes de la Voirie, des Espaces Verts ou du Bâtiment, toutes trois font tout ce qui est en leur possible pour entretenir et embellir le patrimoine communal. Qu’ils en soient ici félicités.

 

En 2018, les services techniques seront relocalisés dans le bourg, dans une partie du bâtiment Nord des locaux ayant appartenu à Leroy Somer. C’est une grande fierté que de faire revivre ce site historique de la commune et même, du département. Désertés depuis plus de 7 ans, ces locaux peinaient à trouver preneur. C’est chose faite depuis le mois de septembre puisque l’entreprise Descas Père et Fils a racheté l’ensemble pour louer ces locaux. L’entreprise a par ailleurs accepté de nous en vendre 3 000 m² couverts afin que nos services disposent à la fois de l’espace et du confort nécessaire à leurs activités, ici en cœur de bourg, ce qui permettra de rayonner plus facilement sur toute la commune, de gagner du temps sur les parcours et, de l’argent sur la consommation de carburant.

 

Ces locaux seront acquis pour la somme de 300 000 €, ce qui défi toute concurrence lorsque l’on sait que la construction de 1 000m² de hangar revient désormais approximativement au million d’euros ! A ces 300 000 €, il convient en plus de déduire une subvention de 112 500 € obtenue des services de l’Etat que je remercie vivement ici.

 

En matière de service public, vous le savez, les enfants sont notre priorité. Je viens de parler de la requalification du restaurant scolaire mais 2018 sera encore marquée par la réhabilitation de classes dans les écoles et la réfection de la peinture du restaurant scolaire de l’école Bois Villars. Les écoles de Viville sont reliées par des caméras de vidéo-protection. Le site faisait régulièrement l’objet de dégradations. Un peu moins maintenant. Nous avons bénéficié là encore d’une aide de l’Etat pour nous doter de ces caméras. Le référent sûreté de la Gendarmerie Nationale nous a également épaulé pour définir les emplacements de caméras. Nous installerons progressivement des gâches électriques aux portails des écoles. Non pas que nos enfants ne soient pas en sécurité mais parce qu’il nous faut bien nous adapter progressivement à d’autres manières de vivre du fait des nombreux événements dramatiques qui se sont produits à Montauban, Toulouse, Paris, Nice et ailleurs. Nous ne sommes jamais trop prudents.

 

En 2018, il nous faudra aussi trancher la question des rythmes scolaires, à savoir le maintien de la semaine à 4 jours et demi ou un passage à la semaine de 4 jours. Nous attendons les prochains conseils d’écoles pour avancer sur le sujet, en prenant soin de recueillir les avis des enseignants et des représentants des parents d’élèves bien entendu. Les élus et les services municipaux ont commencé à faire toutes les simulations nécessaires pour être prêts dans les temps. Ce que je peux préalablement vous annoncer, c’est que nous ne serons pas en mesure de faire du cas par cas. Il nous faudra une harmonie totale sur l’ensemble des écoles. Je tiens à ce que sujet ne fasse pas l’objet de divisions. Que cette question soit évoquée dans la sérénité. L’objectif étant de mettre en place un dispositif qui fonctionne, dans l’intérêt des enfants.

 

En octobre dernier, nous avons aussi lancé le Relai Assistantes Maternelles et le Lieux d’Accueil Enfants / Parents pour proposer des services complémentaires dans l’accompagnement de la petite enfance. Nous l’avons fait en lien avec nos partenaires de la Caisse d’Allocations Familiales et avons recruté sur temps partiel une infirmière spécialisée éducatrice jeunes enfants.

 

Sur l’Enfance – Jeunesse –Education – Sports nous montons encore et toujours en compétence, comme le prouve le succès jusqu’à présent de nos TAP, de nos centres de loisirs, ou bien encore de la Fête du Sport et du Trail Les Traces de Champniers qui connaissent chaque année un afflux supplémentaire de participants.

 

2018, ce sera aussi l’année de la culture. En effet, la médiathèque, qui vient tout juste de souffler sa vingtième bougie, a grand besoin –justement- d’un nouveau souffle. Après avoir effectué une étude via les services de l’Agence Technique Départementale, nous allons retenir l’essentiel de leurs préconisations pour rendre l’équipement accessible au plus grand nombre et le rendre plus fonctionnel. Les peintures vont être refaites. Des rampes d’accès créées. La salle jeunesse va être remontée à l’étage pour plus de cohérence avec les salles de lecture et audio. Les bureaux seront déplacés en bas, en lieu et place de la salle jeunesse pour qu’il puisse y avoir un lien entre la présence des agents et les salles d’expositions qui pourront alors rester plus longtemps ouvertes au public.

 

Ces travaux seront pour l’essentiel effectués en régie par l’équipe Bâtiment. L’équipement restera accessible au public pendant toute la durée des travaux qui débutera dans les jours à venir.

 

Parce que nous sommes intimement convaincus que la culture et le savoir sont la base de toute richesse, nous voulons démontrer que même en temps de raréfaction des aides de l’Etat aux collectivités, la culture n’a pas à pâtir de coupes sombres. Elle est et doit rester ce qui nous lie. Ce qui nous permet d’avancer même dans l’adversité. « La culture est proche d’une façon d’être, d’un coup de foudre, d’une fête toujours inachevée du bonheur » disait Jean d’Ormesson…

 

La création du Club des Lecteurs, l’excellente programmation culturelle tout au long de l’année, avec comme point d’orgue la fête de la musique du 21 juin, les nombreuses expositions d’artistes…sont autant d’événements qui facilitent les rencontres entre les habitants et qui animent la commune en hiver comme en été. Je ne peux d’ailleurs que vous inviter à vous ruer sur les places du concert hommage à Sidney Bechet organisé dans le cadre du festival « Jazz à St-Sat’ », le samedi 13 janvier à 20h ici même, dans cette salle.

 

Vous le savez, Champniers est aussi riche de 72 associations sur son territoire. Chaque année, nous dédions une enveloppe de 80 000 € pour les soutenir par le biais de subventions. Ce montant ne prend pas en compte toutes les interventions de la commune, via les prestations de service, les prêts de matériels, les mises à dispositions de salles ou autres équipements publics qui font plus que doubler le partenariat avec les associations. En effet, pour le seul Espace Dambier, ce sont plus de 40 000 € qui sont dépensés par la commune en charges de fluides chaque année. Dambier est un vieil équipement qui constitue une passoire énergétique. Il en coûtera très cher de l’isoler thermiquement et phoniquement. Ce projet n’est absolument pas abandonné. De nouvelles solutions techniques apparaissent. Sur ce projet, d’une part, il nous faut dégager de nouvelles marges de manœuvre financières car réhabiliter coûte aujourd’hui plus cher que construire. Toutefois, nous n’avons pas d’autre espace dans la commune si grand et si bien placé. D’autre part, il nous faut parfaitement penser et étudier le dossier pour ne pas faire une réhabilitation approximative, peu efficace et peu esthétique. Il vaut mieux parfois prendre le temps de bien faire que de faire vite et mal.

 

En 2017, nous avons demandé aux associations, comme après avoir demandé ces mêmes efforts aux personnels en maitrisant les dépenses de fonctionnement et en faisant mieux avec moins d’agents, de participer modestement aux coûts d’utilisation des équipements publics. D’abord parce que c’est une obligation issue du Code Général des Collectivités Territoriales et du Code de la Propriété des Personnes Publiques, qui exigent que tout soit valorisé via la comptabilité publique. Ensuite parce que nous avons le souci de la bonne gestion des deniers publics et parce que chacun doit participer à l’effort collectif, par solidarité et conscience citoyenne. Nous savons que ces efforts pèsent aussi sur votre propre fonctionnement. C’est la raison pour laquelle les tarifications mises en œuvre à partir de ce mois de janvier ne reflètent aucunement le coût réel du service qui vous est attribué. Votre effort de participation est bien moindre que le coût réel. L’objectif de la collectivité n’étant pas de faire de l’argent sur votre dos mais de diminuer ses pertes dans un élan de solidarité collective. Nous maintenons toutefois les 2 gratuités annuelles de salles et les associations à caractère solidaire, les associations de parents d’élèves liées à l’éducation ou bien encore les associations liées au devoir de mémoire telle que les anciens combattants, ne sont bien entendues pas concernées par ces nouvelles tarifications de fluides notamment. Parce que nous savons être justes et reconnaissants.

 

Je remercie d’ailleurs toutes les associations qui ont œuvré pour la réussite du Téléthon et qui, plus largement, participent à la vie communale de septembre à fin juin et parfois même l’été. J’ai en mémoire également le formidable anniversaire de l’ES Champniers, le club de foot, tout juste octogénaire. Un octogénaire qui se porte parfaitement bien !

 

Champniers, c’est aussi un magnifique Marché de Pays organisé en lien avec la Chambre d’Agriculture et qui vient clore l’été, le dernier mercredi d’août au Pré de l’Or, juste avant la reprise de l’école.

 

Champniers, c’est encore le traditionnel repas des aînés, qui cette année aura lieu ce dimanche et concernera encore quelques 400 Chaniérauds âgés de 70 ans et plus.

 

Parce que votre équipe municipale a à cœur de favoriser le lien social et la solidarité dans un contexte où l’individualisme prime trop souvent dans notre société.

 

C’est d’ailleurs aussi pour cette raison que nous travaillons sur un projet de création de logements intergénérationnels. Ils verront le jour dans le Bourg, rue des Colverts et prendront la forme d’une résidence collective en R+1 et de logements pavillonnaires en R+1 également. Mis à part la cession des terrains municipaux actée lors d’un récent conseil municipal, ce projet sera entièrement financé par des fonds privés. Ce projet novateur doit permettre aux aînés encore indépendants mais aussi aux jeunes primo-locataires, de trouver un logement conforme à leurs attentes et à leurs besoins, sur un modèle qui s’est beaucoup développé en Europe du Nord et qui commence à prendre en France depuis quelques années.

 

Il s’agira de logements publics qui nous permettront de répondre à nos obligations liées à la loi relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbain.

 

La commune, c’est aussi de nouveaux services proposés par le pôle administratif. Pour n’en évoquer que quelques-uns, c’est l’instruction d’autorisations d’urbanisme supplémentaires ; c’est la mise en place d’un Dispositif de Recueil pour les passeports et les titres d’identité ; c’est le Réseau de Solidarité animé par le Centre Communal d’Actions Sociales ainsi que par un groupe de bénévoles ; c’est le développement de nouveaux supports d’information, notamment un compte Facebook ; c’est le renouvellement du Conseil Municipal des Jeunes, dont la plupart des membres sont ici présents à nos côtés et le seront encore dimanche pour le repas des aînés…

 

Depuis un an maintenant, Champniers a aussi intégré l’agglomération du Grand Angoulême qui elle-même est passée de 16 communes à 38. C’est forcément une petite révolution pour Grand Angoulême d’abord. Pour les communes et les personnels ensuite. Pour la population et les usagers de ses services enfin. Si tout n’est donc pas parfait et que bien des choses restent encore à caler, retenons tout de même le fait que l’offre de service de transport public est en voie d’amélioration, notamment pour la desserte des Montagnes, avec un arrêt supplémentaire sur le parcours, au giratoire du Pont Cassé et surtout, le doublement de la fréquence, avec un bus par heure. Grand Angoulême c’est aussi un lissage du prix de l’assainissement collectif qui va faire baisser la facture pour les Chaniérauds. Ce sont des tarifs préférentiels pour les séances de natation à Nautilis pour nos scolaires. C’est l’opportunité d’avoir pu organiser le repas spécial confectionné par le chef du restaurant de La Cigogne pour tous nos scolaires pendant le festival des Gastronomades. C’est enfin prochainement la réalisation d’une aire d’accueil digne de ce nom pour les Gens du Voyage, sur l’emprise de l’ancien camping qui appartenait à la Communauté de Communes Braconne Charente. La réalité est que nous les accueillons déjà sur ce site mais qu’ils ne disposent pas du minimum de confort qu’il nous faut leur apporter. Nous allons y remédier.

 

Grand Angoulême c’est aussi et surtout un certain nombre de compétences que les communes ne peuvent plus assurer seules ou ne le peuvent pas de par la loi NOTRe. Parmi elles, le développement économique, matière qui ne peut se penser et s’envisager qu’à l’échelle du bassin de vie. Sur Champniers se trouvent à la fois la plus grande zone économique du département. Une zone qui n’est d’ailleurs pas uniquement commerciale puisque se trouve aussi de l’industrie et des services. Nous avons l’un des plus gros pôles hôteliers, là encore, du département. Je le disais en début d’intervention, nous disposons aussi de beaucoup de terres agricoles et viticoles qui constituent une richesse pour notre territoire. Nous avons un aéroport Angoulême-Cognac, trop souvent décrié, autour duquel se crée un pôle d’excellence aéronautique comme le prouve le formidable développement des entreprises Héli Union et CATS, dans la formation au pilotage d’hélicoptères ou la réparation d’avions civiles. Plus de 140 entreprises sont présentes sur le territoire. Des petites, moyennes et grandes. Certaines d’entre-elles innovent de manière incroyable. Je pense par exemple aux Carreaux de Pablo avec une communication sur Facebook qui démontre une approche nouvelle du monde de l’entreprise. Je tiens d’ailleurs à remercier nos nombreux partenaires, dont l’association ADAN, acteur essentiel du développement des richesses et d’emploi dont nous avons tant besoin sur notre bassin de vie.

 

Par son emplacement géographique idéal, au cœur de la région Nouvelle-Aquitaine, Champniers dispose de qualités essentielles. Ces qualités, mon équipe municipale et moi-même, accompagnées par les services municipaux, nous nous évertuons à les amplifier et à capitaliser dessus afin qu’il soit toujours plus agréable de vivre à Champniers. Afin aussi que la qualité du service public ne cesse de progresser avec des moyens modestes. Elus comme agents avons tous en nous quelque chose de Champniers chevillé au corps.

 

Vous le savez, tout à un coût. Les communes sont un peu la dernière roue du carrosse, puisque lorsque l’Etat se désengage, généralement les régions se désengagent aussi, les départements sont moins en mesure d’être présents dans l’accompagnement des communes et, au bout de la chaîne, la commune elle, ne peut se désengager sur rien. Au contraire, le niveau d’investissement communal se maintient à bonne allure. Parce que l’investissement public est nécessaire pour l’économie locale. Parce que le service public joue un rôle d’amortisseur social lorsque les temps sont durs et l’avenir plus incertain.

 

Tout cela, nous le faisons sans mettre à mal les principes de bonne gestion qui guident notre action. Ainsi, en 2018, la commune ne recourra pas à l’emprunt pour financer ses projets. Néanmoins, bien gérer c’est aussi réfléchir à ce qui peut nous permettre de dégager des ressources nouvelles, en cette phase progressive de suppression de la taxe d’habitation.

 

Toutes ces questions, sachez que nous nous les posons au quotidien. Dans l’intérêt du plus grand nombre et avec l’ambition de faire de Champniers la commune où il fait bon vivre par excellence.

 

Je voudrais remercier chacune et chacun d’entre-vous qui êtes ici présent et qui dit tout l’attachement que vous avez pour votre commune. Je voudrais particulièrement remercier trois associations à qui l’on délègue certaines politiques communales tout au long de l’année, à savoir l’Amicale Laïque pour l’éducation populaire. Le Comité des Fêtes pour les animations et dont je rappelle que le 1er thé dansant de l’année est organisé ici même le dimanche 14 janvier. Et enfin le Comité de Jumelage pour les relations et coopérations internationales, notamment avec nos amis Catalans de San Esteve Sesrovires qui traversent une période politique mouvementée. Nous avons l’ambition de permettre aux jeunes des centres de loisirs de pouvoir y aller cet été pour accroitre plus encore nos liens d’amitié.

 

Je remercie enfin tous mes collègues élus qui donnent de leur temps, qui s’engagent et s’investissent à votre service, depuis mai 2014 pour certains, 2009 pour d’autres, voire le siècle dernier pour une petite minorité.

 

Merci enfin aux agents qui mettent en œuvre nos politiques publiques et ici, confirment totalement l’idée que la fonction publique territoriale, c’est avant tout une vocation.

 

Pour terminer ces vœux, permettez-moi de citer Albert Camus qui disait qu’il « n’est pas de punition plus terrible que le travail inutile et sans espoir ». C’est la raison pour laquelle nous sommes déterminés à vous être utiles et que nous portons beaucoup d’espoir en l’avenir.

 

A nouvel an, nouvel élan ! Je vous souhaite à toutes et tous, une excellente année 2018 d’épanouissement personnel et professionnel…

Bonne année à tous. 

 

Yann Compagnon, Adjoint aux Sports et Julien DA GUIA, Conseiller municipal et Président de l'ES Volley Ball ont remis la médaille d'honneur de la Ville à Morgan TROUSSARD.

Ce jeune Chaniéraud de 24 ans est sélectionné en équipe de France de Volley assis (nouvelle discipline olympique) en vue de préparer les Jeux Olympiques de 2020 d’abord puis ceux de 2024 qui se dérouleront donc en France.

 

 

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